Billets d'humeur

Passion quand tu nous tiens…

Aujourd’hui, pour changer de l’habitude je vais vous parler de ma passion et du chemin fait pour la faire vivre : Un long périple de travail, patience, recherches et investissements !

Le plus lointain souvenir qui me revienne, peut-être même le premier, concerne mon grand-père : Il avait une voiture blanche, une ancienne. Rétrospectivement elle n’avait rien d’exceptionnel, quatre roues, un volant, mais pour moi, c’était la meilleure. J’en étais fier et tourner le volant pour la garer dans le garage fut surement l’étincelle qui déclencha le brasier de cette passion.

Vingt ans plus tard me voilà, moi étudiant toujours passionné mais devant jongler entre études, amis, boulot. Pourtant une idée me taraudait : Je voulais par-dessus tout MON ancienne auto, une qui soit fun, pas chère, réparable en deux temps trois mouvements, mais le plus important : Qui ait une âme !

Déjà petit j’avais ma voiture rouge !

J’avais déjà choisi le modèle, je le connaissais par cœur, une petite décapotable, une tonne de métal de cuir et de chrome, pas d’assistances, un confort minimal, spartiate. Les mauvaises langues disaient dangereuse et égoïste, moi je disais géniale ! Etant partisan de la philosophie de « Vivre ses rêves » j’étais prêt, prêt à tout pour l’avoir !

Après une longue période d’économies à base de travail et pâtes au beurre et de recherches en parallèle j’avais amassé assez de moyens et de connaissances pour me lancer. D’ailleurs la recherche ne fut pas si simple, je ne me suis pas restreint à la région ou juste mon coin de France, ça aurait été trop simple, j’ai carrément mis un rayon d’environ 800km autour de moi, ce qui couvrait terres et mers, d’un coin d’Espagne jusqu’au milieu de l’Allemagne.

Quand je venais la trouver

Et un soir elle était là, une annonce, même deux, les deux proches l’une de l’autre, tout tombait pile poil. Deux jours plus tard et 750km plus loin, j’étais sur place et la première était rongée par la rouille, pourtant le vendeur avait bien insisté sur son absence, heureusement que la seconde était parfaite, et je l’ai prise, depuis j’arbore un sourire niais en continu, c’est peut être irritant pour mon entourage mais moi je suis content !

Bonn, périple en Allemagne

Ce fut une belle aventure jusque-là, de mes premières années à accrocher des posters aux murs, feuilleter les magazines spécialisés jusqu’à l’avoir dans mon jardin. C’est une histoire de passion, la passion de la liberté, de prendre la route quand on veut pour aller où on le souhaite et accompagné de qui on veut ! Voyager à son rythme, rouler et ressentir l’âme du véhicule, l’odeur du cuir, de l’essence pourtant c’est quelque chose qui se perd, qui évolue, c’est l’ordre des choses…

Rares sont les personnes de ma génération qui partagent ce centre d’intérêt, j’en suis conscient. Actuellement la circonstance fait que tous les aspects légaux, économiques et pratiques font de l’automobile la bête noire du monde moderne. Pourtant c’est bien sa révolution qui a participé à la construction du monde que nous connaissons et c’est bien cette merveille d’ingénierie qui me fascine autant.

Par ce récit, je ne cherche pas à vous faire devenir un collectionneur en herbe d’anciennes autos, mais de vous montrer qu’il faut suivre vos passions et vos rêves, aussi farfelus soient-ils !

 

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